Il y a trois mois, j’ai pris une décision un peu folle (du moins, c’est ce qu’on m’a dit au départ) : remplacer tous mes cosmétiques par des huiles végétales. Plus de crème de nuit hors de prix, plus de sérum anti-âge révolutionnaire, plus de démaquillant biphasé à la composition incompréhensible. Juste des huiles. Naturelles. Pures. Issues de plantes.
J’avais envie de simplicité, de transparence et surtout de comprendre ce que je mettais sur ma peau. Résultat ? Ma salle de bain a radicalement changé, et ma peau aussi. Voici mon bilan sincère après 90 jours de beauté au naturel.
Pourquoi j’ai tout changé
Avant ce virage green, j’étais une consommatrice classique : crème hydratante pour le jour, contour des yeux, sérum anti-imperfections, soin ciblé anti-taches, masque éclat, etc. Ma peau n’allait pas mal, mais j’avais toujours une sensation d’inconfort : rougeurs, tiraillements, petits boutons par-ci, par-là.
Et puis, au détour d’un article de blog (merci Ecosia), je découvre que certaines femmes utilisent de l’huile végétale pure comme soin complet. Curieuse, j’ai passé commande sur Landema, une marque que j’ai choisie pour son sérieux, ses certifications, et son côté “direct producteur”. Honnêtement, je pensais tester deux semaines. J’en suis à trois mois.
Ce que j’ai remplacé, et par quoi
Voici le grand ménage que j’ai fait dans mes produits :
| Produit conventionnel | Huile végétale naturelle |
|---|---|
| Démaquillant | Huile de jojoba |
| Crème de jour/nuit | Huile de noyau d’abricot |
| Sérum anti-âge | Huile d’argan |
| Contour des yeux | Huile d’avocat |
| Masque hydratant | Bain d’huile de macadamia |
| Soin cheveux | Huile de nigelle ou de coco |
| Gommage visage | Sucre + huile de sésame |
Toutes ces huiles, je les ai choisies vierges, bio et pressées à froid, en flacon pompe pour éviter le gaspillage. J’ai pris le temps de lire les fiches produit sur Landema pour comprendre leurs propriétés, et j’ai constitué une mini-routine ultra simple mais ciblée.
Les premières semaines : la phase d’adaptation
Je ne vais pas mentir : la transition ne s’est pas faite sans surprise. Ma peau a réagi. Quelques boutons sont apparus, j’avais parfois l’impression de briller un peu trop. Mais j’avais lu que c’était normal : la peau se déshabitue des silicones, des conservateurs, des agents occlusifs. Elle réapprend à fonctionner seule.
J’ai donc adapté les quantités (une goutte d’huile suffit largement), bien massé pour faire pénétrer, et utilisé un hydrolat (eau florale) avant chaque application pour mieux fixer l’huile. Au bout de deux semaines, tout s’est équilibré.
Ce que j’ai gagné (et ce que j’ai perdu)
✅ Les bienfaits que j’ai constatés
- Moins de rougeurs et de tiraillements : ma peau est beaucoup plus confortable au quotidien.
- Un grain de peau affiné : mes pores sont moins visibles, sans que j’aie changé d’alimentation ou d’environnement.
- Un vrai éclat naturel : j’ai souvent droit à des compliments sur mon teint, même sans maquillage.
- Des économies : j’ai réduit mon budget cosmétique d’au moins 50 %, voire plus.
- Une meilleure conscience de ce que j’applique : chaque produit a une fonction claire, une origine connue.
❌ Ce que j’ai laissé derrière moi (et ce n’est pas grave)
- La texture “crème fouettée effet spa” de mes anciennes marques (oui, ça me manque parfois).
- L’odeur artificielle de vanille ou de fruits exotiques (remplacée par des arômes naturels plus discrets).
- Le plaisir d’ouvrir une nouvelle boîte tous les mois (compensé par la satisfaction d’un placard allégé et éco-responsable).
Focus sur mes huiles chouchoutes
Si je ne devais en garder que trois, ce seraient celles-ci :
L’huile de noisette
Légère, pénétrante, non comédogène, elle régule parfaitement ma peau mixte. C’est mon soin de jour.
L’huile de calophylle (ou tamanu)
Elle a une odeur forte, mais elle fait des miracles sur les imperfections, les petites cicatrices et les rougeurs. Je l’utilise localement le soir.
L’huile de rose musquée
C’est mon élixir anti-âge préféré. Je l’applique en contour des yeux et sur le visage, le soir. Elle a transformé l’élasticité de ma peau.
Ce que j’ai appris (et que je ne referai plus)
1. Une huile = un besoin
Chaque huile végétale a des propriétés spécifiques. Il ne s’agit pas de prendre la première qui passe. Il faut apprendre à écouter sa peau, et choisir des huiles adaptées à son type cutané.
2. Moins, c’est mieux
Je suis passée d’une routine à 7 produits à 3 gestes quotidiens. Et ma peau n’a jamais été aussi belle.
3. La qualité compte plus que la quantité
Investir dans des huiles certifiées, issues de filières tracées et extraites avec soin, fait toute la différence. C’est ce qui m’a convaincue de rester fidèle à une marque comme Landema.
Alors, je continue ?
Sans hésiter, oui. Ce choix est devenu plus qu’une routine beauté, c’est un état d’esprit : celui d’une consommation plus responsable, plus consciente, plus naturelle. Je ne dis pas que je ne replongerai jamais dans un pot de crème parfumée, mais aujourd’hui, j’ai trouvé un équilibre qui me ressemble. Et ma peau aussi, visiblement.
À retenir
- Oui, c’est un vrai plaisir de revenir à l’essentiel.
- Non, les huiles végétales ne font pas forcément briller.
- Oui, elles peuvent parfaitement remplacer tous vos soins du visage.
- Non, ce n’est pas compliqué à adopter.




